La générosité, c’est le don prodigue de soi, de ses biens et de son e-ort. Il est du devoir de toute personne de donner une part de ce qu’elle possède et qui peut servir aux autres. La générosité ne se limite pas aux oeuvres charitables ; elle peut être assimilée à tout sacri-ce au service de la société et tout dévouement pour son intérêt. En relèvent donc toutes les actions de bienfaisance, notamment la di-usion du savoir, la disponibilité, la serviabilité et même le sacri-ce suprême en cas de nécessité.
La générosité, l’altruisme et la magnanimité font partie des valeurs cardinales à vulgariser, a-n que la paix et la sécurité règnent au sein de la société. Ces valeurs symbolisent l’amour de l’homme pour son prochain et son attachement à lui apporter aide et assistance en toute circonstance. Grâce à elles, s’accomplit l’autosu-sance économique et matérielle. Ainsi, « La nourriture d’une personne su-t pour deux, et celle de deux personnes su-t pour quatre » dit l’adage traditionnel. Il en est de même du logis : une maison que se réserve une seule famille peut en abriter plusieurs qui n’on pas d’abri.
Plusieurs exemples de proverbes et maximes dans notre patrimoine culturel glori-ent la générosité :
Le proverbe hassaniya dit : « celui qui ne s’occupe que
de lui seul, aura tôt ou tard besoin des autres. »
Le proverbe pulaar dit : « celui qui ne reçoit pas l’hôte de Dieu, recevra plus fort que lui. ».
Le proverbe soninké dit : « l’hôte abruti doit se contenter d’être bien accueilli ; il ne doit nullement aspirer au trône »
Le proverbe wolof dit : « la bonté n’a pas de prix »


